Billet d'humeur N°23

Les 3 vérités que personne ne vous dit sur le Personal Branding.

Dans cet article, je vais vous montrer comment j’ai sous-estimé l’importance du personal branding… et surtout comment ceux qui ont éclos on fait

Jean-Christophe Bonicard

Serial-Outsider ♥ Affinity with Builders & Doers

Billet d'humeur N°23

Les 3 vérités que personne ne vous dit sur le Personal Branding.

Dans cet article, je vais vous montrer comment j’ai sous-estimé l’importance du personal branding… et surtout comment ceux qui ont éclos on fait

Pour ceux qui sont abonnés à ma newsletter, vous le savez : j’ai toujours travaillé dans l’ombre de mes marques. Pas une publication personnelle sur les réseaux, et aujourd’hui, on va voir pourquoi cela a été la plus grosse erreur de mes 20 ans de carrière.

• Mon compte Facebook s’est arrêté net quand la plateforme est devenue un déversoir de vie perso pour des inconnus.
• Mon compte Instagram est passé en privé en 2020 et j’ai exclu 3 000 personnes quand j’ai réalisé que mon lifestyle était observé par des milliers de gens et que ça pouvait potentiellement m’attirer un contrôle fiscal (j’en ai eu plusieurs, même sans ça, d’ailleurs…).
• Bref, j’ai suivi l’adage "Vivons heureux, vivons cachés."
• Et puis, soyons honnêtes, exhiber son argent ou son train de vie—voyages, Rolex, soirées—ça ne fait franchement pas professionnel. C’était réservé à mes amis, ceux qui me connaissent et savent que je bosse dur.

Mais depuis deux ans, je creuse le sujet du personal branding (et c’est très complexe), car les marques que je crée et développe manquent d’incarnation, ce qui nuit à leur développement.

Alors, j’ai commencé à analyser. Certes, mes entreprises tournent sans ça : achat média, employés, conception de produits et services traditionnels… Parfois ça fonctionne, parfois ça plante. Mais au final, tant que tu gagnes plus que tu perds, tu gagnes.

Dans mes recherches, j’ai décortiqué le parcours des influenceurs, YouTubers et personnalités publiques. J’ai remonté leur trajectoire encore et encore… jusqu’à découvrir un pattern commun qu’ils utilisent tous, un biais qui fausse complètement le jeu et rend une stratégie de personal branding "honnête" très compliquée.

J’intellectualise peut-être trop, mais lisez bien, car vous allez comprendre que c’est essentiel pour choisir l’axe que vous voudrez prendre. Et surtout, vous découvrirez l’axe que j’ai choisi.

Mise à jour du 8 février 2025 : Alors que je viens de terminer la rédaction de ce texte, je me fais "retargeter" par une vidéo YouTube qui décrit bien le phénomène. Grâce à cette vidéo captivante (contrairement à moi et mon roman😂), je vous invite vivement à la regarder en sus de mon texte.

Je ne modifierai pas mon texte pour autant, car je ne ferais que plagier ces arguments supplémentaires (qui sont excellents) et supprimer l'authenticité de ma réflexion.

Vérité n°1 : Fake it until you make it

L'expression "Fake it until you make it" signifie qu'il faut agir comme si l'on avait déjà réussi, même si ce n'est pas encore le cas. C’est un peu comme la méthode Coué : se convaincre d’une réalité fictive pour faciliter sa réalisation (prophétie auto-réalisatrice).

À la base, cette approche servait à briser des barrières psychologiques. Mais aujourd’hui, elle a été détournée : il ne s’agit plus d’un levier mental, mais d’un pur mensonge pour capter l’attention.

On est passés de la "petite exagération" – "J’ai fait 4,6 millions de C.A en 2022, avec moins de 20 % de marge et en m’étant planté quatre fois de modèle"

Je peaufine : j’arrondis à 5 millions, je ne dis pas que c’est du C.A et je ne précise pas l’année, puis je rajoute un peu de de paillette. 

À un mensonge réel – "Comment je fais 5 millions par an depuis chez moi en bossant 1h par jour.

Et encore c'est gentil. 

Ça peut sembler anodin, mais aujourd’hui, "Fake it until you make it" est devenu la couverture de ceux qui pratiquent la tromperie. C’est devenu si commun que la plupart des gens n’y prêtent même plus attention : ils sont habitués à voir des chiffres mirobolants toute la journée. Et à force d’être diffusée massivement, la tromperie devient une vérité acceptée.

👉 Celui qui fait 3 000 € par mois en vendant une vraie prestation captera beaucoup moins facilement l’attention qu’un mec qui joue le jeu du bluff. Car le CTR (le taux de clics sur une vidéo ou un post) sera toujours plus faible pour la vérité que pour l’illusion.

Mais quel est leur véritable objectif ? Simple :

Ils ne faisaient pas des millions, mais en le faisant croire au début, ils ont fini par capter une audience plus naïve (le mass market) et ont réellement fini par gagner des millions.

Un des plus gros influenceurs l’a avoué lui-même. Écoutez bien ses mots :
• "J’ai vu tellement de gens tout faire de travers et réussir grâce à leur personal branding."
• "Ils n’auraient jamais dû avoir un business à succès."
• "Et au fait… je suis dans le même cas."


👉 Ces phrases ne viennent pas de n’importe qui : elles sont signées Iman Gadzhi, 5 millions d’abonnés.

Son aveu le rend-il plus honnête ? Peut-être. Mais il prouve surtout qu’il est facile de faire son mea culpa après avoir construit son empire.

Au final, ce jeu est impitoyable : il faut zéro estime pour les clients pour manipuler à ce point.

Et si vous pensez que c’est un problème uniquement anglo-saxon, détrompez-vous : en France, c’est encore pire.

Je viens de vous mettre la vidéo, bande d'impatients, parce que vous voulez voir du contenu qui bouge. Mais pensez à lire le texte sous la vidéo avant, pour bien comprendre. PS tu peux t'abonner aussi à ma (nouvelle) chaine  https://www.youtube.com/@JCBR-entrepreneur

Vérité n°2 : Le complexe de l’imposteur

Le complexe de l’imposteur existe, mais il est souvent détourné pour masquer une véritable incompétence.

On entend souvent : "Lance-toi, pas besoin d’être expert pour parler d’un sujet".

La première fois que j’ai lu ça, c’était dans La Semaine de 4h de Tim Ferris, qui donne sa définition de l’expertise :

👉 "Il suffit d’en savoir un cran de plus que l’autre."

C’est drôle, non ? Parce que si on regarde le Larousse, la définition est bien différente :

• Quelqu’un qui connaît très bien un sujet par la pratique.
• Une personne dont la profession consiste à évaluer la valeur de quelque chose.
• Un connaisseur apte à juger un domaine.


Donc oui, vous avez le droit d’avoir le complexe de l’imposteur si vous n’êtes pas réellement compétent.

Mais grâce à Tim Ferris et d’autres, certains ont trouvé la parade : ils ont redéfini ce qu’est un expert.

Désormais, un expert, ce n’est plus quelqu’un de haut niveau, mais juste quelqu’un qui sait un peu plus qu’un autre.

👉 Si vous savez mettre du texte en gras et en italique sur Word, vous êtes expert pour votre grand-mère.

Les vrais experts hurleront devant cette logique. Mais vous savez quoi ? Le marché leur a donné tort.

Pourquoi ? Parce que les experts ont une tendance à ne pas vulgariser. Ils intellectualisent trop les choses, cherchent la précision, et donc, perdent l’attention du grand public. Or, ce n’est pas comme ça que l’on capte une audience de masse.

👉 Si vous avez le complexe de l’imposteur, c’est normal.

Cela veut dire que vous savez que vous avez encore des choses à apprendre. Mais pendant ce temps-là, les "fans de Tim Ferris" avancent plus vite que vous.

Et encore une fois, Iman Gadzhi lui-même l’admet :

• J’ai vu des gens bosser comme des fous, être ultra-compétents… et pourtant se faire dépasser par ceux qui utilisaient cette stratégie.
• Les experts pensent que les réseaux sociaux sont stupides.
• OK… alors tu travailleras cinq fois plus que ceux qui étaient moins compétents que toi.


👉 Moralité ? Sois-tu acceptes la réalité et tu t’adaptes, soit tu te plains que le monde ne fonctionne pas comme il devrait.

C’est dur, mais c’est le jeu.

Et ceux qui n’osent pas monter sur scène, ce ne sont pas les moins bons, mais juste ceux qui n’ont pas voulu jouer le jeu.

Idem, maintenant re-regarde la vidéo. Je te fais aller de haut en bas, mais c'est volontaire. Allez, retourne voir la vidéo et décortique les mots ainsi que ce qui se cache derrière.

Vérité n°3 : Les pauvres contre les riches

Ce schéma est vieux comme le monde et omniprésent en politique, dans les médias et maintenant dans le marketing digital. Il repose sur un principe simple : créer une opposition forte pour fédérer un groupe.

• En politique, les leaders construisent souvent leur ascension en désignant un "ennemi du peuple", qu’il soit extérieur (une nation, un groupe) ou intérieur (une classe sociale, une idéologie).
• Dans le cinéma, les scénarios reposent souvent sur un antagoniste fort pour unir le public derrière le protagoniste.
• Sur la toile, beaucoup d’influenceurs explosent en se positionnant contre quelque chose : les "riches", les "élites corrompues", les "censures des réseaux sociaux"…


Les inégalités entre les pauvres et les riches ne sont pas qu’une question d’argent, mais aussi de connaissance, de stratégie et de pouvoir. Ceux qui comprennent les règles du jeu économique et savent comment fonctionne le système ont un avantage décisif.

Les riches ont souvent accès à des connaissances financières, des réseaux d’influence et des stratégies qui leur permettent de creuser l’écart, pendant que le reste de la population les envie.

Mais dans ce monde, les plus défavorisés font partie de ce qu’on appelle "le Mass Market", ou en d’autres termes, le plus grand marché.

Si vous vendez un produit qui promet aux gens de "devenir riche" ou de "créer un business pour sortir du métro-boulot-dodo", alors votre audience est cette partie de la population.

(Pas de jugement ici, j’en ai fait partie et j’en suis très fier.)

Mais comment réussir à les convaincre ?

Écoutez Dan Brown :

👉 "Rien ne rassemble plus les hommes qu’un ennemi commun.
Dan Brown, l’auteur à qui l’on doit Le Da Vinci Code.

Et c’est là où l’on voit que l’intention de départ paraît louable : vous donner les clés pour réussir, car "eux aussi sont passés par là".

Le seul problème, c’est que dans la réalité, ils sont devenus riches en vendant aux pauvres… et en leur faisant croire que tout le monde peut faire pareil.

Mais extrapolons un peu :

👉 Si tout le monde vend "comment devenir riche" aux pauvres… qui achètera s'il n'y a plus de pauvres ?

Oui, c’est bancal. Mais c’est bien leur vrai business model, ne vous y trompez pas. Et avec plus de 8 milliards d’âmes sur cette planète, le marché est si vaste que ce n’est pas près de s’arrêter.

Certains vont bâtir de véritables empires de plusieurs centaines de millions de dollars, basés à l’origine sur un vide sidéral.

C’est sidérant, non ? 😆

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L’illusion du storytelling : quand le "self-made-man" devient un pur produit marketing

C’est pour ça qu’on retrouve toujours les mêmes histoires dans leur storytelling :

• L’étudiant fauché
• L’ancien SDF
• Le gars qui a tout perdu et s’est relevé

Ça pourrait être vrai, et si c'est votre histoire, j’en suis navré. Mais eux, même si c'est exagéré, ils ont pris la place… (désolé).

Quand vous y ajoutez un personal branding de "millionnaire", vous créez une opposition si forte qu’elle pourrait vous faire rejeter le personnage principal (Le fameux sel-made-men).

Sauf que le personnage principal joue sur un rôle vieux comme le monde : Robin des Bois.

Il parle de richesse, mais vous comprend car "il était comme vous".

Et lui, Robin, va vous donner les clés pour réussir.

C'est une stratégie efficace, car elle joue sur les émotions et la tribalisation.

👉 Le plus marquant, c'est que ce phénomène fonctionne, qu'il soit basé sur une vérité ou une illusion.

Ce qui compte, ce n'est pas ce qui est vrai, mais ce qui est perçu comme vrai.

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La critique interdite et le culte du "hater"

Autre point intéressant : ces influenceurs parlent souvent des "haters", ceux qui les critiquent.

J’en fais partie très ouvertement, c’est d’ailleurs ma marque de fabrique. Et même si certains engrangent bien plus de bénéfices que moi, au moins, je dors tranquille. Je ne me réveille pas en me demandant si je passe pour un voleur de poules auprès de ceux à qui je veux vraiment ressembler : les vrais entrepreneurs.

Et oui, l’image que les gens ont de vous compte. Certains diront que je suis un casseur de portes, d’autres me trouveront excessif, mais une chose est sûre : personne ne pourra dire que j’ai bâti ma vie sur un mensonge.

Et souvenez-vous : quand vous serez mort, on ne retiendra de vous que quelques traits marquants. Moi, je sais déjà ce qu’on dira : "Il travaillait 7 jours sur 7 et il a construit des entreprises toute sa vie."

En réalité, s’ils avaient bien lu leur propre discours, ils se critiqueraient eux-mêmes :Car ils dénoncent le système… tout en en profitant de sa version la plus obscure.

⚠️ Critiquer la puissance et les riches… tout en devenant puissant et riche sur le dos des pauvres.

Donc au final, c’est un Robin des Bois inversé : il arrête le carrosse de Monsieur et Madame Tout-le-Monde en pleine forêt, leur vide la trésorerie, puis monte sur la place du roi pour expliquer quelle route emprunter pour devenur noble … pendant que son équipe tend une embuscade à ceux qui voudraient suivre le même chemin.

Nous retiendrons qu’empêcher la critique de manière virulente, en la renvoyant à "l’image des pauvres qui ne sont pas aussi riches qu’eux, qui seraient juste jaloux et bons à rien si ce n’est pour critiquer", revient à instaurer une forme de dictature insidieuse et une pression nauséabonde sur des personnes déjà fragilisées par les difficultés de la vie.

Pas de chance avec moi messieurs... Je me sens parfaitement légitime pour critiquer, car je connais les deux mondes. Et je repère les mensonges avant même que le premier mot soit prononcé. Bisous. 😘

Une dictature d’autant plus perverse qu’elle est exacerbée par ce que j’appelle "la réputation en cercle fermé", un sujet que je développe dans ma newsletter "La Confidentielle".

Si vous connaissez, c’est sidérant, non ? 😆

Conclusion : la puissance du storytelling

🔁 Je répète donc : ce qui compte, ce n'est pas ce qui est vrai, mais ce qui est perçu comme vrai.

Ma plus grosse erreur en 20 ans de carrière : On arrive à la fin de cette réflexion et cette conclusion marque un tournant décisif sur ce que je m’apprête à faire… ou pas.

La place était libre… mais nous ne l’avons pas prise.

Autrefois, si vous aviez quelque chose d’intéressant à dire, la presse pouvait parler de vous.

Aujourd’hui, une simple vidéo TikTok peut vous faire connaître par un million de personnes… juste parce que vous montrez comment déboucher un lavabo avec une bouteille d’eau.

Si vous êtes plombier (ou juste un peu débrouillard), vous savez que cette astuce existe.

Mais encore une fois, la place a été prise… parce que vous ne l’avez pas prise.

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Pourquoi j’ai longtemps refusé de "jouer" le jeu

J’ai passé plusieurs semaines à essayer de comprendre l’algorithme de TikTok, de YouTube.

J’ai fait des tests, j’ai regardé ce qui fonctionnait, j’ai analysé les stratégies des influenceurs…

Et après avoir vu tellement de choses, une vérité s’impose :

👉 Se battre sur ce type de "pattern" est une pure perte de temps
👉 Et surtout, ça ne me ressemble pas.

Je ne vais pas vendre du rêve, gonfler mes chiffres ou inventer une histoire juste pour "créer de l’engagement".

Et surtout, essayer d’expliquer le contraire à ces personnes reviendrait à m’épuiser à rétablir la vérité (voir la théorie de l’explication du mensonge et le temps que cela prend).

👉 D’où cette idée : "Un mensonge fait le tour du monde avant que la vérité ait eu le temps de mettre ses chaussures." (attribué à Mark Twain).

Lorsque nous parlons, nous supposons que ce que dit l'autre est vrai. C'est pour cela qu'on l'écoute et qu'on croit l'autre. Mentir, c'est trahir la règle de base de l'échange et de la confiance dans l'autre. Quand on ment trop souvent, plus personne ne nous écoute, plus personne ne nous croit.

Sauf que nous sommes 8 milliards sur Terre, et qu’un mensonge répété 1 000 fois devient une vérité.

Et comme nous l’avons vu, après plusieurs années, celui qui n’était rien finit par devenir millionnaire… tout en continuant d’assumer son mensonge.

👉 C’est insoluble, non ?

​Alors, quelle est la solution ?


​Le jeu est en train de changer : une opportunité à saisir

​Je vois de plus en plus de personnes compétentes qui prennent enfin la décision de participer au jeu, mais avec leurs propres règles. ​On n’est plus dans un monde où il faut faire du buzz à tout prix pour exister.

​On est entrés dans une nouvelle phase : celle des marchés de niche, où chacun parle à son audience qualifiée.

​Le plus grand regret que je peux avoir, c’est de ne jamais avoir voulu "jouer publiquement". ​Si j’avais commencé il y a 20 ans, aujourd’hui j’aurais :

​✔️ Développé une audience (Branding) qui suit mon parcours sans bullshit.
​​✔️ Fait des erreurs, mais aussi appris à les corriger.

Et c'est entièrement de ma faute ! ​

Nos commerces, nos marques sont attaqués par des personnes bien moins compétentes… voir des charlatans ... Mais qui "paraissent" être des experts !

❌ Ils prennent la parole.
❌ Ils donnent des conseils (mauvais, souvent).
❌ Et pire… ils influencent les décisions des vrais clients.

Tout ça fait de l’ombre à nos affaires, que nous finançons et tentons de rendre innovantes et utiles…

En d’autres termes, ils m’ont cassé les 🥚🥚.

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Ma stratégie : ❌ Aucune stratégie

Si je veux contrer cette tendance, je dois simplement exister publiquement (et tenter de massifier après avoir trouvé l'audience).

❌ Pas d’agence de personal branding.
❌ Pas besoin de polir mes histoires.

📚 J’ai une bibliothèque à raconter.

🔹 Conclusion : ce qui compte, ce n'est pas ce qui est vrai, mais ce qui est perçu comme vrai.
🔹 Alors autant être visible, raconter sa vérité, et imposer sa vision par la capture de l'attention.

Même si tout est faux autour de vous, vous serez la lumière pour certains : ✨ Et ça, c'est déjà un impact.

J’entre dans l’arène, avec la seule règle qui compte : qu’il n’y en a aucune.


À suivre. 🚀



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